20 mars 2007
12 février 2007
Retour aux sources
Ya sayig ennaji3 louwel
A3tini la3ssa khan' soug ana
Seg naj3ik seg ou khachou l'Ariana
Win ra7lou bik ya la3ziza a3leya
Win ra7lou bik ya ezzine essafi
9allou Hayfa Wahbi et compagnie...
Saliha est aux 'Hayfas' ce qu'une tente bédouine plantée aux pieds de la Table de Jughurta est à un centre commercial planté au milieu d'une mer de béton.
Un olivier millénaire à une plante d'intérieur.
La chaleur réconfortante d'un feu de camps à la flamme froide d'un misérable briquet.
Un texte à l'encre de chine couché sur un parchemin jauni aux insignifiances tapotées sur un clavier d'ordinateur.
Un message porté au loin par un pigeon voyageur aux borborygmes phonétiques d'un quelconque message électronique.
Le doux gésillement d'un trente trois tours rayé à la perfection aseptisée d'un CD.
Une caravane traversant la steppe poussiéreuse à un tortillard vert pâle sinuant au milieu de la pollution citadine.
Une légende anscestrale chantée à lumière des étoiles aux clips formatés crachés par la lumière d'un écran cathodique.
Une chakwa emplie d'une eau rafraîchissant à une récipient de plastique puant rempli d'une soit disant 'minéralité'.
De la profondeur de l'âme à la vacuité absolue....
A3tini la3ssa khan' soug ana
Seg naj3ik seg ou khachou l'Ariana
Win ra7lou bik ya la3ziza a3leya
Win ra7lou bik ya ezzine essafi
9allou Hayfa Wahbi et compagnie...
Saliha est aux 'Hayfas' ce qu'une tente bédouine plantée aux pieds de la Table de Jughurta est à un centre commercial planté au milieu d'une mer de béton.
Un olivier millénaire à une plante d'intérieur.
La chaleur réconfortante d'un feu de camps à la flamme froide d'un misérable briquet.
Un texte à l'encre de chine couché sur un parchemin jauni aux insignifiances tapotées sur un clavier d'ordinateur.
Un message porté au loin par un pigeon voyageur aux borborygmes phonétiques d'un quelconque message électronique.
Le doux gésillement d'un trente trois tours rayé à la perfection aseptisée d'un CD.
Une caravane traversant la steppe poussiéreuse à un tortillard vert pâle sinuant au milieu de la pollution citadine.
Une légende anscestrale chantée à lumière des étoiles aux clips formatés crachés par la lumière d'un écran cathodique.
Une chakwa emplie d'une eau rafraîchissant à une récipient de plastique puant rempli d'une soit disant 'minéralité'.
De la profondeur de l'âme à la vacuité absolue....
14 novembre 2006
Mon Pays
Tu n'es ni grande, ni petite, tu n'es pas aussi verte qu'on le dit mais tu es mon Pays.
J'aime tes plages, mêmes les surpeuplées, les bétonnées et les mal entretenues.
J'aime tes montagnes même si ce n'est ni les Alpes ni les Pyrénées.
J'aime ton désert même s'il n'est pas si immense.
J'aime tes collines verdoyantes l'hiver et brûlées par le soleil l'été.
J'aime ton climat malgré la chaleur, malgré les orages dévastateurs, malgré tout.
J'aime ton peuple; même les voleurs, les profiteurs et les lécheurs.
J'aime tes villes, même celles poussiéreuses et males conçues.
Je t'aime, tout simplement.
Lorsque à Dougga je me pose sur une des pierres du Forum et que je contemple ce paysage à couper le souffle, je me sens prendre racine en toi et pénétrer au plus profond de tes entrailles. Alors, nous ne faisons plus qu'un.
Peu importe que ceux qui te peuplent soient musulmans ou chrétiens, juifs ou païen. Tu était là bien avant eux et tu resteras là bien après eux. En cela tu m'es éternelle...
TUNISIE JE T'AIME!
J'aime tes plages, mêmes les surpeuplées, les bétonnées et les mal entretenues.
J'aime tes montagnes même si ce n'est ni les Alpes ni les Pyrénées.
J'aime ton désert même s'il n'est pas si immense.
J'aime tes collines verdoyantes l'hiver et brûlées par le soleil l'été.
J'aime ton climat malgré la chaleur, malgré les orages dévastateurs, malgré tout.
J'aime ton peuple; même les voleurs, les profiteurs et les lécheurs.
J'aime tes villes, même celles poussiéreuses et males conçues.
Je t'aime, tout simplement.
Lorsque à Dougga je me pose sur une des pierres du Forum et que je contemple ce paysage à couper le souffle, je me sens prendre racine en toi et pénétrer au plus profond de tes entrailles. Alors, nous ne faisons plus qu'un.
Peu importe que ceux qui te peuplent soient musulmans ou chrétiens, juifs ou païen. Tu était là bien avant eux et tu resteras là bien après eux. En cela tu m'es éternelle...
TUNISIE JE T'AIME!







